P℮ut-êtr℮ qu℮ l℮ pαssé est comm℮ un℮ αncr℮ qui nous r℮ti℮nt, p℮ut-êtr℮ qu'il faut lαiss℮r fil℮r lα personn℮ qu'on étαit , pour d℮v℮nir c℮ll℮ qu'on doit d℮v℮nir
Me parle plus d'amour y'a que ma mère qui compte à mes yeux .
Une rupture est toujoursdouloureuse , au moins permet-elle de sauvegarder l'essentielle : conserver l'estime de l'autre éviter le pourrissement dû à l'exaspération